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L'idée
d'une mise en réseau des hôpitaux valaisans avait
déjà été évoquée
dans les années 1960-1970. C'est en l'an 2002 qu'elle
voit le jour sous la forme d'un décret créant
le RSV. S'ensuit en 2003 un second décret transférant
les compétences et les responsabilités de gestion
au RSV. L'entrée en vigueur en 2007 de la LEIS entérine
la création du RSV.
Ce
sous-chapitre est consacré à la présentation
de l'activité des établissements hospitaliers
du RSV. On distingue la prise en charge stationnaire ou hospitalière,
semi-hospitalière et ambulatoire.
L'activité hospitalière est habituellement évaluée
par le nombre de journées et de sorties (admissions/cas).
Une opération cardiaque de type pontage est un exemple
de cas stationnaire. La définition de ces traitements
utilisée dans les indicateurs de ce sous-chapitre est
issue de l'Ordonnance fédérale sur le calcul
des coûts et le classement des prestations par les hôpitaux
et les établissements médico-sociaux dans l'assurance-maladie
(OCP) :
" Sont réputés traitements hospitaliers
au sens de l'art. 49, al. 1, de la LAMal les séjours
à l'hôpital d'une durée d'au moins 24
heures pour des examens, des traitements et des soins (Art.
3 OPC). Les séjours à l'hôpital de moins
de 24 heures, au cours desquels un lit est occupé durant
une nuit, ainsi que les séjours à l'hôpital
en cas de transferts dans un autre hôpital ou en cas
de décès, sont également réputés
traitements hospitaliers. "
La semi-hospitalisation représente des interventions
ou des traitements nécessitant un lit pour quelques
heures mais sans " hospitalisation " du patient.
On considère par exemple qu'un patient suivi dans un
hôpital de jour pour un traitement psychogériatrique
comme un cas de semi-hospitalisation. La prise en charge ambulatoire
nécessite des équipements ou des ressources
en personnel qualifié pour des traitements (très)
courts comme par exemple des séances de radiothérapie.
Selon le Parlement fédéral, la notion de semi-hospitalisation
n'a pas fait ses preuves dans la pratique. Effectivement,
une grande partie des prestations semi-hospitalières
dispensées dans les hôpitaux seraient facturées
et décomptés comme des prestations ambulatoires.
En octobre 2008, les Chambres fédérales ont
donc décidé de supprimer la notion de semi-hospitalisation
et redéfini celle de la charge hospitalière
dans l'OCP. La disparition de la semi-hospitalisation et la
nouvelle définition du stationnaire sont entrées
en vigueur au 1er janvier 2009.
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Dernière
mise à jour
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5.2.1.1 |
Sorties
du RSV (y compris part valaisanne de lHDC), par
type de soins et par centre hospitalier, 1990-2008 |
30.04.2010
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5.2.1.2 |
Journées-malade
du RSV (y compris part valaisanne de lHDC), par
type de soins et par centre hospitalier, 1990-2008 |
30.04.2010
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5.2.1.4 |
Visites
ambulatoires et cas de semi-hospitalisation dans les disciplines
et établissements de soins aigus du RSV (sans lHDC),
2004-2008 |
30.04.2010
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Depuis
les années 1980, à l'image de la Suisse et des
autres pays occidentaux, le Valais est confronté à
des coûts hospitaliers grandissants. Trois raisons principales
sont les progrès technologiques, le développement
de la médecine mais également le vieillissement
de la population.
Entre 1990 et 2007, les hôpitaux valaisans ont connu
quatre types de tarifications. La tarification actuelle, par
APDRG (All-Patient Diagnosis-Related Groups), tient compte
des pathologies ainsi que des activités réellement
fournies. Ce système de tarification est beaucoup plus
précis que les précédents et il tend
à s'appliquer à l'ensemble des cantons suisses
à l'horizon 2010 (SwissDRG).
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Dernière
mise à jour
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5.2.3.1 |
Charges
d'exploitation du RSV, en millions de CHF, 1990-2008 |
02.11.2009
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5.2.3.2 |
Participation
des pouvoirs publics aux charges d'exploitation du RSV
en millions de CHF, 2000-2008 |
29.03.2010
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5.2.3.3 |
Taux
de couverture et tarifs des soins aigus du RSV (sans HDC),
2005-2009 |
02.11.2009
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